O DIEU de l’univers
Gloire te soit rendu
De la main de ces vers
Par le poète, ton Messager.
Oui ! Du souffle de mes vers
Je chanterai ta louange infiniment !
Oui ! Du cœur de mes mots
Je dirai ta splendeur glorieuse.
Oui ! Du souffle des vierges
Jésus-Christ, Gautama, Krishna, Mahomet
Je plante tes tentes éternelles
Dans les quatre axes de l’univers.
Qu’on te nie par des rites ésotériques
Qu’on te nie par des sagesses philosophiques
Qu’on te nie par l’abondance de l’argent
Mais, toi, O DIEU, tu ES.
Grand Maître de l’univers
Qui niera de ne pas avoir ton souffle
Quel brillant sujet te comparera
A ses mortelles représentations !
Le poète qui joue avec les mots
L’a-t-il appris dans une Ecole
Pourtant tu inspires Mercure
Hermès ! Béni sois-tu Grand Maître !
Le poète n’est pas un religieux
Dans la lumière que tu lui donnes
Il la partage avec son peuple
Pour t’exalter, te dire MERCI.