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Lundi 13 août 2007

NID

NID

 

 

« La guerre sera rapide et efficace

La démocratie triomphera

Le monde connaîtra la paix

Plus rien ne sera comme avant »

True lies

« Ceux qui sont prêts à mourir

Pour la cause d’Allah

A défendre leur peuple et la liberté

Dîneront avec Allah à la fin des temps »

True lies

Jésus-Christ ! Mahomet !

La Bible ! Le Coran !

Etiez-vous si rivaux

Au point de laisser sur terre

Des fervents zélés et défenseurs ?

« Nous ruinerons les espoirs

De l’Axe du mal »

True lies

«  A mort Israël et l’Amérique

L’enfer aux peuples incrédules »

True lies

On avait proclamé ce siècle

La naissance des nations unies

Plus jamais ces guerres obstacles

A la paix des nations unies

Mais hélas !1968 !1919 ! 1939!

Mais hélas ! … ! 2006 !1989 !

De nouveaux diables surgissent

Pour déstabiliser les efforts qui agissent

Partout des déjeuners de géants

Déjeuners aux grandes résolutions

Pourtant pleure notre ami Thomas Réjean

De tant de promesses et de conclusions

Tout est en feu ! Attentats suicides !

Explosions ! Echanges de coups de feu

Viennent blanchir des vies noircies

Par des occupations sans retrait

Dans les squat où on meurt

Des gangs se forment pour vivre

Des jeunes se recrutent pour survivre

Quelle liberté avec des chars

Qui vous respirent au nez

Comment ressembler à René Char

Quand les canons sont prêts à vous décimer

Comment ressembler à Julien Clerc

Quand on craque on vous flaque on  vous traque

Ramènerons-nous à l’ordre

De peuples opprimés par la pauvreté

L’impatience diplomatique résoudra-t-elle les différends

Ici on prépare les sanctions

Là-bas on effectue des essais réussis

Ici la Monhuc là-bas les rebelles du Fuc

Ici la Finul là-bas le Hamas et le Hezbollah

Ici les milices armées là-bas la Licorn

On explore l’univers

On explose la terre

Partout des alertes

Partout les voyages annulés

La pauvreté est-ce vivre avec moins de 2300 calories

Ou bien la pauvreté c’est vivre dans l’angoisse

Pourtant on refuse 19 et 39

Pourtant on apprécie 01 et 06

C’est terrible l’allure de la terre

En refusant de revivre

Dans les couloirs de Versailles

New York devrait changer de fusil

De son épaule. Le temps ne prévenant pas.

L’espoir du pauvre c’est le temps

Le désespoir du riche c’est le temps

Pourquoi tant de convertis

A qui profite ces reconversions

Le monde découvre-t-il des vérités

Longtemps cachées par l’histoire

Ou bien ça paie mieux ailleurs

Ou bien ça fait mieux rêver ailleurs

Demain dans ce monde de misères

Demain dans ce monde d’insécurité

Demain dans ce monde de cimetière

Demain dans ce monde d’impunité

Demain dans l’agonie de l’Onu

Faudra cacher nos corps nus

Parce que tout ça

C’est true lies.

 

Par MEKOUL ISRAEL JACOB BARUC - Publié dans : Poesie Revolutionnaire
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Lundi 13 août 2007

DISCOURS DE LA BOTTE

A Ban Ki-Moon

 

Ce qui ne sera plus comme avant

C’est ce qui nous attend devant

L’enfer remplacera la liberté

Il n’y aura plus de pays neutres

L’énergie sera consommée avec vitesse

La course aux réserves sera mortelle

L’eau se fera de plus en plus rare

Les pauvres seront encore appauvris

Les riches se seront encore enrichis

Le système monétaire sera effroyable

La liberté sera sous caution

Partout on brandira la menace de mort

Le fossé continuera à se creuser

Le Sud continuera à se baisser

Le Nord continuera à casser

Le producteur sera esclave du consommateur

L’immigration clandestine s’accentuera

La cinématographie changera nos modes de vie

Les activités de dispersion et d’étourderie

Bénéficieront d’importants financements

Les activités de réflexion et de construction

Seront asphyxiés sans investissements

Le monde vivra dans le cloisonnement

La volonté de s’affranchir

Sera réprimée froidement

Les maladies seront plus nombreuses et plus foudroyantes

Les populations seront des cobayes

Les gens vendront leurs âmes pour goûter au nectar

Le droit à la vie privée n’existera plus

Les détournements seront applaudis

Les déviances seront applaudies

Les immoralités seront applaudies

Les amoralités seront applaudies

Les enfants seront égaux à leurs parents

Le respect sera lié à la bourse

Les sentiments varieront selon la bourse

Les hommes vivront sans principes moraux

On poussera les faibles à bout

On exigera plus aux faibles

La justice jugera selon le porte feuille

Le peuple ne représentera plus rien

On amassera l’argent

Après de longues absences

Le Prince voudra être divinisé

Le long des sentiers

Par des populations affamées

Qui ne croient plus à rien

Qui vous disent

Bienvenu

Et  vous, ça vous remonte l’échine

Et vous vous dites

Qu’ils sont si bêtes ces moutons

Je les punis ils m’adorent

Je les mens ils me croient

Je les frustre ils me respectent

Je les étrangle ils m’honorent

Je les épuise ils s’approchent de moi

Je les pille ils me louent

Je les laisse sans bilan ils m’acclament

J’exprime ma distance ils m’entourent

Je les oublie ils pensent à moi

Ça ne sera plus comme avant

Ce sera comme le vent.

 

Par MEKOUL ISRAEL JACOB BARUC - Publié dans : Poesie Revolutionnaire
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Lundi 13 août 2007

BUSCLATS

A Dominique de Villepin et René Char

 

 

Dans le petit cours d’eau

Où coule  reposé sur les murs humides

L’isle-sur-le-sorgue

Je viendrai souvent cantater

Les douces élégies du mari de Marie-Claude

Oui les douces mélodies du père de Marie

Joseph dont le timbre chaud et frais

Se partage dans les jardins des busclats

Ô Dominique ! Ô mon unique !

La rose qui émerveille le jour

Repose en douceur chez Char

Tu vogueras sur l’isle-sur-le-sorgue

Marie-Claude te servira un peu de café

Marie suivra un peu ton côté café

Je te demanderai de ses nouvelles

Si elle aime si elle t’aime si elle m’aime

Char te jouera sur son orgue

La chanson du petit enfant

Qui sommeille sous le feu

Et qui rêve d’avoir pour toi

Comme père et comme mère

Tu sais la fois dernière

J’ai demandé à René Char

Pourquoi tant de pleurs

A me voir  jacter dans la cité

Dis-lui mon cher énarque mercurien

Dis-lui qu’il est difficile

De ne pas plonger sa plume

Dans l’encre rouge cendre de la vie

Moi je ne sais pas à quoi me servira la vie

S’il faut passer son temps à dessiner le ciel

Quand des gens ont des ventres vides

S’il faut s’émouvoir des roses qui se pâment

Quand des gens meurent sans instruction

Toi qui a connu le sceptre de la divinité

Dans les jardins heureux d’Elysée

Essaye de lui faire comprendre

Que ce n’est pas facile de rester là

Dans son petit coin à compter

Par vers tous les traits de sa main

Quand dans la rue des gens déjeunent du jeûn

Ou bien à défier les vols d’oiseaux

Comme le voudrait Théophile Gautier

Quand des gens font des kilomètres pour l’eau potable

Je marche maintenant vers des certitudes

Notre poésie folle sœur de notre vie

Sera sauvée de l’hôtel des décombres

Rasure-toi mon cher bien honoré Char

Le pharaon et ses six cents chars

Rattraperont les morveux qui se mouchent sur nous

Ils désarmeront ces monstres affreux

Du sabre bubonique qu’ils détiennent

Pour les jeter dans le feu sans fin

Ô Dominique ! Ô Vates de l’humanité

« C’est toujours dans les lettres d’un homme

Qu’il faut chercher, plus que dans les autres

Ouvrages l’empreinte de son cœur

Et la trace de sa vie » Victor Hugo

Cette leçon ne vaut-elle pas bien

La peine d’être connue et reconnue ?

Ô Dominique ! Ô Char ! Ô Vates de l’humanité

La seule façon d’honorer les busclats et les pommiers

C’est de conduire mes cendres à l’éternité.

 

Par MEKOUL ISRAEL JACOB BARUC - Publié dans : Poesie Lyrique - Communauté : Les mots dans tous leurs états
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Lundi 13 août 2007

 

EPIMETHEE

 

 

Celui qui ne sait jamais attendre

Celui qui a horreur des concertations

Celui qui se nourrit du sang des innocents

Celui qui pille sans rendre compte

Celui qui est voué à l’humiliation

Celui dont les marabouts on toujours trompé

Celui dont les financeurs fourrent dans le cul-de-jac

Celui dont le réveil tardif ne sera que négatif

Celui dont le dépôt des armes conduira à sa chute

Celui qui prit dans l’étau des compromis

Risque fort bien de rester à Fort boyard

Le bel rebelle regarde avec attention les appels de réconciliation qui lui sont adressés. Toujours  imbu et arrogant, il rejette tout. Des émissaires sont même envoyés à ses genoux, il crache sur eux. Des grosses propositions sont même faites pour lui, il y démasque une tentative d’assassinat. Certains envoient des bébés de dix ans négocier avec des émissaires. D’autres, quand ils ont déposé les armes prétendent que le pouvoir leur reviendra tout de go. Ils confondent l’état de nature de Hobbes où le loup ne peut que l’emporter sur l’agneau à la société de Tocqueville où la loi du plus fort est diffuse par la victoire aux urnes et par la gestion du pouvoir suprême. Attendre est une blessure dans le cœur du rebelle. Il aime que ça aille vite. Il n’a pas de modèle à suivre. Il est son propre modèle. Ceux-là même qui lui envoient des émissaires et qu’il éconduit froidement sont ceux-là mêmes qui lui proposent des gros sous et des armes. Il rejette les émissaires et il empoche l’argent. Il vit loin des civilités. Mais que veut-il donc : le pouvoir suprême ou continuer à déstabiliser la région en occasionnant la mort des innocents, la fuite des populations et la chute des mariages ? Nul ne sait. Mais une chose est sûre : il mène la guerre de contrôle d’une région. Alors, quand, il a assez empoché de l’argent. Alors quand les émissaires ont réussi, je ne sais par quel truc, à le ramener à considérer que le pouvoir civil et le commandement suprême demandent de la préparation et  du temps, quand enfin on lui a proposé le poste d’éternel vice-président qu’il refusait auparavant, et qu’il a finalement accepté, on se rend compte que ce type n’est guère un fin stratège. Peut-on accepter ce qu’on refusait avant ? Peut-on accepter quand on a  tué des innocents ? C’est bête, non ! Notre rebelle est bête ? La lumière lui étant invivable, incapable de retourner à la caverne, la seule façon de lui donner une importance, c’est de l’envoyer à une mission ou à une conférence et de trouver un de ses anciens protégés pour qu’il l’élimine. Voilà le lourd tribut de récompense que le ciel accorde à ceux qui ont horreur de la clarté et qui tuent pour espérer ne jamais être tué et mourir.

Celui qui ne sait jamais attendre

Celui dont les financeurs fourrent dans le cul-de-jac

Celui dont le réveil tardif ne sera que négatif

Celui dont le dépôt des armes conduira à sa chute

Celui qui pris dans l’étau des compromis

Risque fort bien de rester à Fort boyard.

 

Par MEKOUL ISRAEL JACOB BARUC - Publié dans : Poesie Revolutionnaire
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Lundi 13 août 2007

CANYON

 

Le grand canyon

C’est le mammifère

Vorace de nos mères

Qui nous avale.

 

Le grand canyon

C’est l’enfoiré

Foiré de nos foires

Qui nous ruine.

 

Le grand canyon

C’est le grassouillet

Patapouf de nos poufs

Qui nous braise.

 

Le grand canyon

C’est le vaste plaisir

De la femme frustrée

Sans plaisir.

 

Le grand canyon

C’est le chantier de nos vies

Qui s’arrête stop

Comme le souffle des rêves.

Par MEKOUL ISRAEL JACOB BARUC - Publié dans : Poesie Lyrique - Communauté : Les mots dans tous leurs états
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Lundi 13 août 2007

HABEMUS

 

Quand le peuple veut la paix

L’habémus, le berger le sait

Quand le peuple s’élance à la guerre

L’habémus sort de sa chambre et pleure.

 

Pourquoi pleurer s’il faut diviser

Pourquoi diviser s’il faut pleurer

Pourquoi ces propos qui font mal

Pourquoi faut-il dire ce qui fait mal.

 

Le matin on dit des autres du mal

Le soir on demande pardon aux autres

Mais à quoi sert ce petit jeu

Qui complique les enjeux.

 

Partout, montent des indignations

Avec sa corbeille de frustrations

Partout se préparent des attentats

Avec sa muse de potentats.

 

Le monde préfère que sa mort

Lui vienne des déréglés

Mais si elle lui vient de son secours

Alors, tout est cinglé.

 

Nous connaissons assez de froid

Ne nous givrez plus comme ça

Rome, Mecque, New York, Paris

Le monde uni et de paix est notre pari.

 

Par MEKOUL ISRAEL JACOB BARUC - Publié dans : Poesie Lyrique - Communauté : Les mots dans tous leurs états
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Lundi 13 août 2007

SOUVENIR

 

 

Souvenir, souvenir, s’il te plaît arrête.

Arrête de m’envahir avec ces images tristes

Tristes qui me désolent, m’affaissent et me tournoient

Tournoient dans mon esprit dans cette vie qui se noie.

 

Si souvent après la pluie de septembre

Tu veux me faire des câlins de décembre

Rappelle-toi mes doux moments d’éviter

De froisser ma mine aux doux rayons d’été.

 

Je souhaite plutôt que de temps en temps

Si tu veux deux à trois fois le trimestre ou l’an

Tu viennes caresser ma pauvre mémoire

La consoler de ta beauté, ta tendresse du soir.

 

Par exemple, tu peux venir lui apprendre à lire

La Sainte Bible ; lui apprendre à écrire

L’alphabet des langues anciennes et orientales

Sur des roseaux d’ardoises nouvelles et occidentales.

 

Ma mémoire est un gros papa dont l’âge

Lui fait perdre beaucoup de liquide et de page

Alors parle lui des souffles des nuits et des bois

Mais surtout du Paradis quand nous y serons plus de trois.

 

N’oublie pas qu’avec l’oublie qui me guette

C’est des sombres moments de ma vie que rejette

Ma mémoire. Ce qu’elle veut c’est du sourire

Un peu de joie, un peu d’humour pour lui suffire.

Par MEKOUL ISRAEL JACOB BARUC - Publié dans : Poesie Revolutionnaire - Communauté : Les mots dans tous leurs états
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Lundi 13 août 2007

BAGDAD

 

Ceux qui étaient partis pour la paix

N’ont jamais pu partager le lait

Faute de temps, faute de camp

Faute de paix, faute paix, faute de paix.

 

Bagdad ! Cœur de mes richesses naturelles !

Bagdad ! Cheval-roi de mon empereur !

Bagdad ! Source thermale de mes moments de froid !

Bagdad ! Paysage de mes rêves naturels !

 

Te voilà ! Te voilà ! Te voilà !

Le poète te décris en pleurs trois fois

Pour exprimer sa vive émotion sous une loi

Qui te dévoie, qui t’enfonce, qui te mets à plat.

 

Et dire que Washington nous promettait

Que le lait coulerait dans le Tigre et l’Euphrate

Et dire que New York nous promettait

Qu’on se promènerait dans tes rues sans tigre.

 

A jamais donc la paix sur ces femmes

A jamais donc la paix sur ces hommes

A jamais donc la joie sur ces garçons

A jamais donc la joie sur ces filles

 

Ces femmes, mères, épouses des Antillais

Ces hommes, pères, époux des Papouasiens

Ces garçons, frères, amis des Esquimaux

Ces files, sœurs, amies des Malgaches.

 

Mes peuples et moi d’Afrique dans ta Mésopotamie

Viendront rendre hommage jusqu’à la lie

Aux vaillants hommes qui ont tout quitté

Pour venir te protéger bien que par toi insulté.

 

 

Ici, des camions explosent ! Là des marchés explosent !

Ici des vies partent ! Là des corps pendent !

Ici des innocents tués ! Là des kamikazes torturés !

Ici des convois piégés ! Là des casques bleus émiettés !

 

Plus loin, dans une ruelle où Chi’ites dansent

C’est des canons et des tirs qui attristent

Plus loin, dans une ville où Sunnites chantent

C’est des bombes et des explosions qui ratissent.

 

O New York, en fallait-il autant

Pour nous replonger dans les moments

Obscurs de nos vies ? Comment

En arrive-t-on à cela en ce temps ?

 

Maintenant donc que tout est confondu

Civiles innocents et civils revanchards

Tous dilués dans la cendre chaude des tirs

Maintenant que tout bonheur est fondu

 

Comment rétablir la paix dans ce milieu

Comment redonner espoir dans ce milieu

Comment reconstruire dans ce milieu

Comment faire tout oublier dans ce milieu.

 

Bagdad, c’est  Khartoum dormant sur une vipère

Bagdad, c’est  Nairobi rêvant sur un guépard

Bagdad, c’est Kaboul roucoulant sur un échassier

Bagdad, c’est nos peurs, nos menaces de pourchassés.

 

Dans les chants doux entonnés dans les rues de Tahiti

C’est l’espoir des peuples affamés de Haïti

Dans les chants doux entonnés dans les rues d’Angleterre

C’est l’espoir d’un peuple épris d’amour pour sa terre.

 

Par MEKOUL ISRAEL JACOB BARUC - Publié dans : Poesie Revolutionnaire - Communauté : Les mots dans tous leurs états
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Lundi 13 août 2007

DIAMANT

 

 

Regardez-les sourire

Comme des papillons qui s’envolent

Regardez-les travailler

Comme des fourmis qui s’échinent

Regardez-les vivre

C’est comme l’agneau et son berger

Oui quand tu voudras

Construire un nouveau monde

Prends ces petits enfants

Donne-leur une chance

Tu verras qu’ils y arriveront

Donne-leur comme partenaire

Une femme comme guide

Tu verras qu’ils y arriveront

Quand ces deux souriront

Le danger disparaîtra

Quand ces deux marcheront

La distance reculera

Quand ces deux pleureront

Le soleil brillera

Quand tu voudras te construire un éden

Voici ton équipe

Prends y garde et soin.
Par MEKOUL ISRAEL JACOB BARUC - Publié dans : Poesie Lyrique - Communauté : Les mots dans tous leurs états
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Lundi 13 août 2007

CAC 40

A Duisenbury

 

La courbe est au vert

C’est très bon signe

On applaudit

Le monde respire

Le monde transpire

On déchante

C’est très mauvais signe

La courbe est au rouge.

Par MEKOUL ISRAEL JACOB BARUC - Publié dans : Poesie Lyrique - Communauté : Les mots dans tous leurs états
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